Par Morgane LONETE

Allô docteur « bobo » la Bronchiolite

Qu’est-ce que la bronchiolite?

La bronchiolite est une maladie respiratoire très fréquente chez les nourrissons et les enfants de moins de deux ans. Elle est le plus souvent due au Virus Respiratoire Syncytial (VRS) qui touche les bronchioles.

 

Les Symptômes ?

La bronchiolite débute par un rhume et une toux, puis la toux devient plus fréquente et la respiration peut devenir sifflante.

L’enfant peut avoir du mal à manger et à dormir et des difficultés respiratoires.

Signes de gravité qui nécessite une consultation rapide aux urgences :

  • L’enfant est âgé de moins d’un mois
  • Ancien prématuré de moins de trois mois
  • L’enfant présente des signes de lutte respiratoires (côtes qui se creusent, sternum qui rentre …)
  • L’enfant boit la moitié de ses biberons à trois repas consécutifs
  • L’enfant vomit systématiquement après les repas
  • L’enfant dort plus que d’habitude ou à un comportement inhabituel

Conduite à tenir face à un enfant qui a la bronchiolite:

  • Suivre les traitements prescrits par le médecin
  • Lui laver le nez régulièrement et particulièrement avant chaque repas
  • Fractionner ses repas
  • Bien aérer le logement (particulièrement le lieu où il dort)
  • Ne jamais fumer à côté de lui

Émeline LUBIN

https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/bronchiolite/documents/depliant-flyer/votre-enfant-et-la-bronchiolite

 

Agent de crèche
Par Morgane LONETE

La diversification alimentaire

Qu'est-ce que la diversification alimentaire?

DIVERSIFICATION ALIMENTAIRE"La diversification alimentaire consiste à introduire des aliments autres que le lait maternel ou maternisé dans l'alimentation d'un bébé."

Quand débute-t-on?

"À partir de 4 mois révolus, cependant si votre enfant présente des problèmes de santé particulier il faut prendre conseil auprès de son médecin avant de débuter."

On commence par quoi? 

"D'après les nouvelles recommandations, il n'y a plus d'ordre particulier à respecter pour introduire les différents groupes d'aliments."

"L'important est que l'enfant ait goûté un maximum d'aliment à 6 mois pour minimiser les risques d'allergies."

Comment fait-on ?

"En général, les parents commencent par les légumes et les fruits (ex: haricot vert, carotte, courgette; pomme; poire; banane...) qui seront mixés finement et sans ajout de sel pour les légumes."

"Puis progressivement ont introduit les féculents (ex: Riz, pâte, semoule, légumes pays); les protéines (viande, poisson, oeuf); et les produits laitiers mais attention, les protéines c'est une fois par jour."

Doit-on arrêter les biberons quand l'enfant débute la diversification ? 

"NON, jusqu'à 6 mois le lait doit rester la base de l'alimentation de l'enfant. Vous pouvez lui proposer son repas, suivi d'un complément de lait."

Mon enfant refuse de manger ? 

"On ne force jamais un enfant à manger et on ne le culpabilise pas pour cela non plus. Il faut faire preuve de patience, ce qu'il n'aime pas aujourd'hui il l'aimera peut-être demain. Il est recommandé de varier les goûts, les textures, les couleurs et lui proposer de goûter."

Comment se passe la diversification alimentaire à Crèch'Endo?

"Nous travaillons en étroite collaboration avec les parents et nous ne donnons à l'enfant uniquement les aliments qu'il a déjà goûtés avec ses parents. Nous accompagnons l'enfant dans la découverte des aliments en lui proposant un menu varié, élaboré par notre traiteur et ainsi nous l'emmenons en douceur vers l'autonomie."

Un mot pour la fin ? 

"Soyons patients avec nos pt'its bouts, ils ont toute une vie pour découvrir les aliments, les aimés, les détester."

Et n'oublions pas "sé grenn diri ki ka fè sak diri"."

Émeline LUBIN puéricultrice.

Par Morgane LONETE

De la Crèche à l’École

À la Crèche

La crèche est cet environnement cocooning où l'enfant développe l'ensemble de ses capacités.

Il découvre et explore tous les moyens que les professionnels de la petite enfance mettent en place pour stimuler son développement.

 

La socialisation à la crèche

Les établissements d'accueil du jeune enfant sont reconnus pour développer la socialisation chez l'enfant.

L'enfant découvre la compagnie de ses pairs et l'art du vivre ensemble.

Ceci est un long processus où les pleurs, les cris, mais aussi les morsures et les bousculades des pti'amis peuvent faire partie de l'aventure.

Cependant, le développement de la socialisation est bien enclenché puis vient la phase de déploiement.

En route vers l'école

La fin d'année en crèche annonce pour la plupart l'entrée à l'école. C’est un monde nouveau que va découvrir l’enfant et pour lequel il s’est préparé à la crèche.

En effet, la vie en collectivité, l’acquisition du langage, de la propreté, le jeu et bien d’autres aspects ont été des expériences qu’il a pu aborder; développer et pratiquer avec le soutien de sa famille et des professionnels de la petite enfance.
Bébé devenu grand, s’en va vers d’autres défis, dans la quête de nouvelles acquisitions.

Une nouvelle étape

Avec sa singularité et ses aptitudes l’enfant dira au revoir à la crèche, lieu où il a découvert la vie sociale, s’est développé au travers du jeu et a acquis les principes de base d’éducation.

Et bonjour à l’école.
Ce lieu qui va accélérer le processus d’adaptation sociale et lui permettre de s’affirmer davantage dans son identité.

Par Morgane LONETE

Notre enquête de satisfaction

Des parents satisfaits

Nous partageons avec vous, les résultats en images de notre enquête de satisfaction. L'obtention de ces résultats n'aurait pas été possible sans votre confiance. Il est important pour nos équipes, d'accompagner au mieux l'enfant et sa famille en participant activement au développement de l'enfant.

Femme qui travaille avec son bébé
Par USER USER 1

L’implication des femmes dans l’éducation des enfants

L’apparition du féminisme et l’évolution des mœurs et des droits, les changements des modèles familiaux ont redistribué les rôles de chacun au sein des foyers. Une question reste entière, malgré la fameuse “charge mentale” – concept de sociologie introduit en 1984 : sur qui repose la charge éducative et morale ? Les femmes, bien sûr ! 

Alors que les lignes bougent au sein des familles du monde et aussi celles de Martinique, l’éducation des enfants demeure toujours l’affaire de la femme. La recherche, le suivi et l’efficacité du mode de garde pour les enfants sont des missions, en général dédiées à la Femme. C’est donc la vie sociale de la femme qui est impactée dès la grossesse. 

Famille et carrière, un jonglage permanent 

Une fois l’enfant inscrit en crèche, la femme peut se consacrer à d’autres activités notamment professionnelles, sportives, culturelles et de loisirs. Cette double journée se traduit pour les femmes actives par un jonglage permanent entre vie familiale et gestion de carrière, une problématique qui ne se pose que très peu pour les hommes. Un seul chiffre suffit pour s’en convaincre : 4 femmes sur 10 connaissent une modification de leur activité professionnelle après une première naissance ; 6 sur 10 à la naissance de leur troisième enfant. Pour les hommes, l’impact est quasi nul.

Crech’Endo, garantie du retour à la vie active  

Pour assurer l’efficacité d’une politique d’égalité professionnelle, les entreprises se doivent donc d’aider leurs salarié(e)s à mieux concilier vie professionnelle et vie familiale. Des services facilitant la vie au quotidien aux prestations financières, les moyens ne manquent pas ! Crech’Endo ne fait pas exception. Notre réseau permet aux parents salariés d’être plus sereins et de poursuivre leurs activités dans de meilleures conditions de travail. 

Collectivités : acteurs de la Petite Enfance  

Le réseau offre des opportunités tant aux collectivités, établissements publics, associations, mutuelles, qu’aux comités d’entreprise, artisans, commerçants, professions libérales, etc. Tous les organismes soucieux de fidéliser leurs collaborateurs et de les aider à mieux concilier vies professionnelle et familiale peuvent bénéficier d’une place en crèche Crech’endo pour leurs enfants. 

Il arrive souvent que les mères culpabilisent à l’idée de reprendre le travail et encore plus lorsqu’il s’agit d’avouer qu’elles ont hâte ou apprécient de reprendre le travail. La pression sociale est encore bien présente dans ces situations. Pourtant, un enfant est toujours plus heureux si sa mère est, elle aussi épanouie. C’est pourquoi Crech’Endo s’engage aux côtés des parents pour le bien-être de toute la famille !

Crech'endo s'engage
Par USER USER 1

Crèch’Endo s’engage dans la lutte contre la précarité

La chasse à la reproduction des schémas d’inégalités dans l’éducation est un immense chantier. Les observateurs estiment qu’il faut s’y atteler dès le berceau pour briser le cercle vicieux et obtenir de meilleurs résultats. En 2021, plus de 192 enfants ont été accueillis dans les établissements du Réseau Crèch’Endo, dont près de 55% issus de familles vivant sous le seuil de pauvreté. Avec 4 structures d’accueil,  Crèch’Endo, bien plus qu’un réseau de garde des enfants s’engage pour le bien-être de toutes les familles martiniquaises. Un seul objectif :lutter contre les inégalités.

Le concept de l’égalité des chances consiste à mettre en place des dispositifs qui vont permettre à tous de bénéficier des mêmes opportunités d’évolution sociale sans tenir compte de l’origine sociale, ethnique, du sexe, du lieu de naissance, des convictions religieuses ou des ressources financières des parents. Ce principe s’applique donc plus exactement au système de crèche. 

Un accompagnement à la Parentalité

Crèch’endo promeut un mode nouveau de garde en intégrant les familles dans les réflexions. Hommes et femmes participent au développement et à la production de richesse du territoire en Martinique. C’est pourquoi de nombreuses actions sont menées en synergie avec les familles martiniquaises notamment des ateliers pédagogiques à thèmes, des séminaires grâce au partenariat avec l’association DOROTHY.

La PSU, une aide précieuse aux familles

Grâce à la Prestation de Service Unique, l’aide au fonctionnement versée directement par la CAF aux gestionnaires de structures d’accueil pour jeunes enfants, permet d’atteindre des objectifs multiples.  

Les participations familiales calculées sur un barème national proportionné aux ressources et au nombre d’enfants à charge, permettent aux enfants dont les familles ont les moyens les plus modestes de bénéficier d’un accueil au sein des établissements Crech’Endo sans discriminations de revenu. 

Les Collectivités, engagées dans la lutte 

Par le biais du contrat Enfance Jeunesse, le Réseau facilite la mise en œuvre des projets d’accueil de jeunes enfants sur les communes. Nos interventions sont diverses : la rénovation de locaux disponibles, le recrutement des professionnels, ainsi que la gestion administrative et financière de la structure d’accueil.

Nous sommes l’interlocuteur unique des Collectivités et ambitionnons un développement territorial de nos crèches, favorisant ainsi, la création d’emplois en Martinique.

La crèche est le premier lieu d’échanges et d’interactions avec des étrangers, avec des adultes, avec des enfants de différents milieux sociaux. C’est donc l’endroit idéal pour mettre en place des projets éducatifs de qualité basés sur l’éducation positive.

Le travail pédagogique du personnel de Crech’endo se concentre tout d’abord sur le développement linguistique et émotionnel avec des projets de lecture et d’éveil au langage plus poussé. En effet, un enfant issu d’un milieu défavorisé ne connaît que la moitié des mots qu’un enfant du même âge issu d’un milieu plus aisé pourrait prononcer.

Nos crèches abordent l’apprentissage par le jeu afin de développer la créativité et l’imagination de l’enfant et donnent une grande place à l’éveil artistique et culturel à travers diverses activités comme la musique, la peinture, la danse, etc. Des projets éducatifs innovants pour contrecarrer les mauvaises conséquences de la pauvreté ou de l’instabilité familiale ! 

Nouveau bébé
Par USER USER 1

Préparer l’aîné-e à l’arrivée d’un nouveau bébé

Avoir un petit frère ou une petite sœur peut être une expérience bouleversante pour un enfant. Il passera d’enfant unique à aîné ou du plus jeune au cadet. De plus, il devra partager l’attention de ses parents avec un autre enfant ayant beaucoup de besoins. Cette arrivée demande donc une grande capacité d’adaptation. Voilà quelques clefs pour apprendre à gérer au mieux cette transition délicate tant pour les parents que pour l’enfant. 

Bébé arrive

La stratégie pour passer au mieux cette arrivée consiste à bien la préparer. On vous donne quelques clefs de réussite que vous pourrez adapter à votre famille et votre environnement.

Lisez-lui des histoires sur la naissance des bébés et sur le rôle du « grand ». Demandez-lui de vous aider à choisir un prénom ou des vêtements pour le futur bébé. Montrez-lui des photos de lui bébé. Racontez-lui sa naissance. Autant de petites actions qui l’aideront à comprendre ce qui se vivra dans la famille. Expliquez-lui qu’il aura un rôle essentiel à jouer et une relation particulière avec le bébé.

Toutefois, l’aîné aura aussi besoin de passer du temps seul avec ses parents, pour avoir la sensation que sa relation avec ses parents et l’amour qu’ils lui portent ne changeront pas. 

Bébé est là !

À l’arrivée du nouveau-né, votre enfant n’a plus son papa et sa maman pour lui tout seul, il doit désormais les partager avec un bébé qui, au début, prend toute la place dans leurs bras. Il pourra alors faire des bêtises pour attirer l’attention sur lui. 

Pour qu’il ne se sente pas exclu, il faut qu’il soit présent pour accueillir son petit frère ou sa petite sœur au retour de la maternité, puis l’intégrer dans les activités du quotidien avec le bébé. Dites-lui que vous l’aimerez toujours autant et faites en sorte qu’il se sente important. 

Lors de l’allaitement au sein ou au biberon, on peut prendre l’aîné à côté de soi. Il est possible de lui proposer d’aider pour mettre de la crème ou pour habiller bébé. Il va alors tisser avec le nouveau-né une relation particulière. Proposez-lui de faire des dessins ou des bricolages pour le bébé, que vous exposerez dans la chambre du bébé.

L’attention de tous est portée sur bébé : celle des parents et celle du reste de la famille et des amis. Il faut parfois s’armer de patience face aux comportements de jalousie ou de régression qui peuvent survenir. L’enfant qui était propre et recommence soudainement à faire pipi au lit, ou réclame des biberons peuvent être des situations surprenantes. C’est une phase tout à fait normale et éphémère. 

Le secret résidera dans la communication et dans la qualité des moments passés en famille. Cela contribuera à renforcer votre lien avec votre enfant et son sentiment d’appartenance à la famille. Nos équipes expertes peuvent également vous aider à vivre cette arrivée le mieux possible. 

Objet transitionnel
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L’objet transitionnel, une défense contre l’angoisse

Le doudou, la tétine, un bout de couverture, un vêtement, une poupée ou tout simplement un jouet sont des objets transitionnels par excellence. Cet objet est souvent imprégné́ d’une odeur, d’une texture, d’une « histoire » qui rassure l’enfant. Mais quel rôle jouent-ils vraiment? De quelle façon l’adulte doit-il se comporter face à cet objet ? On vous donne des éléments de réponses.

Dans les années 50, Donald Winnicott, pédiatre-psychiatre-psychanalyste britannique a employé le terme « objet transitionnel » expliquant qu’il s’agissait de faire le pont entre la relation au sein maternel et le monde extérieur. L’objet transitionnel est le premier objet choisi par l’enfant, en général vers 6 ou 8 mois. Il rassure lors de la séparation avec les parents et le suit partout notamment à la crèche. Il fait le lien affectif entre la famille et l’équipe Crech’endo.

Dans l’investissement de cet objet, l’enfant acquiert une certaine maitrise de la situation, contrairement au sentiment d’impuissance qu’il ressent lors de la séparation avec ses parents. Il apprend également petit à petit qu’il n’est pas tout puissant mais dépendant des personnes qui prennent soin de lui, que lui seul ne peut répondre à ses besoins. L’objet transitionnel accompagne cette transition.

Que faire si mon bébé n’a pas d’objet transitionnel ? 

Tous les enfants n’adoptent pas d’objet transitionnel. On estime qu’un enfant sur deux seulement investit un objet avec la fonction d’objet transitionnel. Vous n’avez donc pas à encourager votre enfant à en adopter un. Vous pouvez le mettre à sa disposition, et s’il en ressent le besoin, il l’adoptera tout naturellement.

Le tout-petit peut avoir trouvé une sécurité dans une habitude : se toucher les cheveux, manipuler l’étiquette de son vêtement… Chaque enfant construit sa propre sécurité de la manière dont il le souhaite, et en fonction de ce qu’il vit. C’est à l’enfant de choisir s’il en éprouve le besoin ou non. Il n’en aura manifestement pas besoin s’il a trouvé une sécurité d’une autre manière. 

Parfois cela ne se voit pas, cela ne veut pas dire qu’il n’existe pas. Un mouvement, une caresse de l’oreille, lire toujours la même histoire au moment de la séparation peuvent avoir une fonction rassurante pour certains enfants.

Combien de temps dure l’utilisation de cet objet ? 

C’est l’enfant qui décidera de lui-même de ne plus le prendre. Un jour, il ne ressentira tout simplement plus le besoin d’en avoir un soit parce que le langage lui donnera de nouveaux moyens d’exprimer sa peine ou son ennui; soit il se sentira plus sûr de lui; soit son développement social : amis, activités extérieures, fera en sorte qu’il aura moins besoin de réconfort. Généralement, le tout-petit abandonne son objet transitionnel entre 3 ans et 5 ans. 

Toutes les équipes de Crech’endo sont à l’écoute des besoins des tout-petits et des parents. C’est pourquoi nous vous recommandons de laisser votre enfant apporter son objet s’il en a un. La séparation et l’adaptation à son nouvel univers durant la journée à la crèche n’en sera que plus agréable et plus aisée.

Allaitement papa
Par USER USER 1

L’importance de la place du papa pendant l’allaitement

Primordial pour la croissance du bébé, l’allaitement est l’action de nourrir son propre enfant par le lait produit par le sein de la maman mais aussi par le fait de donner le biberon. C’est un moment fort rempli d’amour entre le bébé et son parent. Si de nombreuses jeunes mamans décident de ne pasallaiter leur bébé par le sein, beaucoup de papas se sentent à l’écart de ce moment si important. Faisons le point sur le libre choix des parents et les opportunités proposées par Crech’endo.

Les bienfaits de l’allaitement

Allaiter son bébé est important pour lui et pour vous. Le lait maternel, apport nutritionnel adapté, est essentiel pour le développement physique et intellectuel de votre petit. La mère  transmet son système immunitaire par la tétée. L’allaitement protège donc le nourrisson de toutes sortes de maladies et d’infections.

L’allaitement permet également à la maman de récupérer plus vite après l’accouchement et favorise la relaxation. Lorsque bébé est malade ou contrarié, l’allaitement le calme et le réconforte. Un bébé allaité par le sein de sa maman produit de l’ocytocine, une hormone qui aide à avoir un meilleur sommeil.

L’allaitement, une affaire d’homme aussi

Les papas ont une place tout aussi importante lors de l’allaitement du bébé. Papa a besoin de sentir son bébé sur la peau, de le porter dans une écharpe lors de l’allaitement et ainsi de partager une certaine intimité avec son bébé. Ce n’est pas uniquement une action réservée à la maman.

De ce fait, le réseau Crech’endo met à disposition un espace d’allaitement dans ses crèches pour permettre aux parents de passer un moment intime avec bébé durant la journée. Ainsi, la « reprise du travail » n’empêche ni d’allaiter, ni de maintenir cette relation si particulière.

L’article L1225-30 du code du travail prévoit que : « pendant une année à compter du jour de la naissance, les mères allaitant leurs enfants disposent à cet effet d’une heure par jour durant les heures de travail ».  Si la législation ne concerne que les mères, Crech’endo a pris le parti d’étendre ce dispositif aux pères. Papa comme maman peuvent donc venir donner le biberon ou allaiter au sein dans un environnement calme avec un mobilier confortable dans la salle dédiée à cet effet.

Avec Crech’endo, l’une des priorités demeure tant le bien-être et la confiance des parents que le maintien du lien affectif pour les tout-petits. Soyez donc rassurés et venez allaiter votre bébé dans notre espace cosy en toute sérénité pour un moment affectif et plein d’amour et de tendresse !

La sieste chez bébé
Par USER USER 1

La sieste jusqu’à 3 ans : tout un programme !

Que votre petit ait entre un mois et six mois ou plus de 12 mois, ou qu’il soit déjà (presque) grand, ses besoins en termes de sommeil sont loin d’être les mêmes. Les siestes de bébé doivent donc s’adapter à son stade de développement et son éveil. Décryptage de ses phases de repos évolutives.

La sieste, une pause primordiale… 

Si l’heure du repas et le temps de jeux rythment la journée des petits, c’est aussi le cas pour la sieste. A la crèche, la sieste est un moment extrêmement important. Les rythmes de sommeil varient en fonction de l’âge et des enfants. Plus l’enfant sera âgé, moins les siestes seront obligatoires, mais jusqu’à 5 ans encore, elles restent indispensables pour un bon équilibre.

La sieste possède de nombreuses vertus notamment sur le physique, le psychique et sur la mémoire. Faire un enfant dormir lui permet de se relaxer, de calmer l’agitation accumulée dans la journée. Se reposer permet d’entamer plus calmement les activités prévues par nos expertes de la petite enfance

… indispensable pour un bon équilibre 

Le sommeil est bien plus qu’une mise en veille de l’activité mentale, le cerveau et le corps se consacrent à d’autres tâches pendant le repos. Il est donc essentiel d’instaurer des moments de « pause » pendant la journée de l’enfant. Lorsque que votre petit dort, son corps est très actif, il va sécréter l’hormone de croissance. Les déchets sont éliminés, le système immunitaire est activé, ainsi que la cicatrisation et la construction osseuse. 

Un enfant produit des efforts à chaque instant, pour apprendre et comprendre le monde qui l’entoure, ce qui va lui demander des phases de récupérations. Arnault Pfersdorff, Pédiatre et spécialiste du sujet le dit très bien : « On peut assimiler le sommeil à une phase de digestion de ses apprentissages et de ses émotions ».

Le sommeil réparateur intervient au niveau neurologique. Pendant le sommeil profond, le cerveau fait murir son système nerveux central, favorisent les apprentissages, l’équilibre émotionnel et organise le traitement de l’information et la mémorisation.

Quand la fatigue s’exprime autrement

A l’âge de 2 ans et demi, votre enfant pourrait refuser de faire la sieste. Pas de panique ! Il veut seulement s’affirmer. Il s’agit simplement de s’opposer aux règles. La fatigue chez l’enfant s’exprime: l’excitation suivie d’irritabilité, de mauvaise humeur, des pleurs, des crises de colères, le refus de jouer… Ne lui criez pas dessus, mais imposez un repos allongé, dans le calme pendant environ 45 minutes. Une fois le repos terminé, votre enfant sera de bonne humeur et n’aura aucun signe de fatigue le reste de la journée.

Contrairement à ce que l’on pense, ne pas faire dormir son enfant la journée ne l’aidera absolument pas à mieux dormir le soir. L’absence de sieste va obliger le cerveau à récupérer durant la nuit et à enchainer deux cycles de sommeils profonds afin d’enregistrer toutes les informations de la journée. Malheureusement, c’est durant la phase de sommeil profond que l’enfant à le plus de chances de faire des terreurs nocturnes, et donc se réveiller.

Attention, si votre enfant ne se repose pas, il va prendre l’habitude de lutter contre la fatigue et finira par se coucher tard. Se coucher tard entraine une diminution du temps de sommeil et donc votre petit n’aura pas de sommeil réparateur et s’installera la fatigue nerveuse qui nuit à la concentration et à l’apprentissage.

Deux salles, deux ambiances

Comme à la maison, à Crech’endo nous sommes à l’écoute des phases et des besoins de votre enfant.

  • La sieste du matin : elle dure généralement une à deux heures (si votre loulou est un gros dormeur), et vient juste après la tétée ou le biberon du matin.
  • La deuxième sieste du matin : certains bébés éprouvent des petits coups de mou en fin de matinée et ressentent le besoin de s’assoupir (généralement 40-45 minutes)
  • La sieste du début d’après-midi : c’est la sieste plus importante, elle dure généralement entre deux et trois heures.
  • La sieste de fin d’après-midi d’environ une heure

Bébé est comme vous, il a besoin de s’adapter aux aléas de sa journée. Logique que ses siestes ne soient pas bien rythmées. Mais inutile de s’inquiéter, votre petit est un génie de l’adaptation : après quelques jours un peu perturbés, il reprend rapidement un rythme plus calme. 

Vous l’aurez compris, à cet âge-là, les siestes restent primordiales. Ses périodes de réveil nous permettent de partager une, voire deux heures, de babillages avant un retour au dodo. Alors on en profite un maximum ! 😉